Les molécules qui sauvent des vies ont été brevetées, tarifées et cadenassées par des actionnaires. DIG PHARMA est un système open-source pour produire, stocker et distribuer des médicaments essentiels — sans dépendre d'aucune industrie pharmaceutique.
Aménager l'espace de travail
Machines et équipements DIY
Supermarché, culture, forêt
Formules médicinales validées
Urgences et protocoles de terrain
Aménagement, hygiène, sécurité, stockage et documentation.
Surface minimale recommandée : 20 m² en deux zones distinctes. Le flux de circulation va toujours de la Zone Souillée vers la Zone Propre, jamais l'inverse.
Le flux circule de gauche à droite : matières brutes → transformation → produits finis. Aucun croisement sens inverse.
Séquence optimale pour installer un laboratoire à partir d'un local vide. Durée estimée pour deux personnes travaillant à temps partiel (4h/jour).
11 équipements faisables par une seule personne. Matériaux, étapes, tests.
Alcool désinfectant 70–90°, huiles essentielles, eau distillée. Construction avec matériel de cuisine modifié.
Stérilisation instruments, verrerie et poudres. 160°C × 60 min élimine spores, bactéries et virus sans humidité.
Extraction d'huiles médicinales sans solvant ni chaleur. Température max 49°C préserve terpènes, vitamines et principes actifs.
Réduit la turbidité de 95%+, élimine 99% E. coli (2 LRV), protozoaires >99%. 500 000+ unités déployées depuis 1991.
Sèche plantes médicinales sans électricité. 40–55°C préserve terpènes et principes actifs. Perte nutriments 3–5% vs 5–15% industriel.
Stérilisation à 121°C sous 1 bar de vapeur. Détruit spores, virus, bactéries. Adapté aux textiles et instruments humidifiables.
Grossissement 400–1000× réalisable avec une bille de verre de 1mm comme objectif. Identification parasites, bactéries, contrôle qualité eau.
Fermentation anaérobie contrôlée. Production d'alcool éthylique 8–14°, kombucha, vinaigre, probiotiques. Base pour pénicilline DIY.
Centrifugation 15 000 rpm par action mécanique manuelle. Zéro électricité. Séparation plasma/globules, dépôt bactérien, concentration extraits.
Compaction de poudres médicinales en comprimés dosés de 250–500 mg. Excipients liants et désintégrants requis.
Remplissage de gélules vides (gélatine ou végétales) taille 00 à 4. Conditionnement de poudres, extraits secs, huiles essentielles.
60 matières premières médicinales classées par accessibilité.
Sérum physiologique 0,9% · Gargarismes · Conservation
Antimicrobien de surface · Antifongique cutané
Antiseptique · Solvant pour extractions et teintures
Excipient universel · Base pommades · Émollient
Antibactérien · Cicatrisant · Base sirops
Antibactérien large spectre · Antifongique · Antiparasitaire
Anti-inflammatoire · Antiémétique · Antipyrétique léger
Anti-inflammatoire chronique · Hépatoprotecteur · Antioxydant
Antiseptique buccal · Reminéralisant · Conservateur
Antiacide · Tampon pH préparations · Antiseptique buccal
Antiseptique plaies · Débridement mécanique (effervescence)
Adsorbant intoxications · Anti-ballonnements
Anti-infectieuse locale · Adsorbante · Cicatrisante
Conservateur · Base sirops · Pansement osmotique plaies
Adjuvant antalgique · Stimulant respiratoire
Antipyrétique · Antalgique palier 1
Anti-inflammatoire · Antiplaquettaire · Antipyrétique
Réhydratation orale infections digestives
Excipient inerte · Pansement occlusif · Protection peau
Humectant · Co-solvant · Lubrifiant · Base suppositoires
Tensioactif · Dégraissant · Décontamination mains
Antifongique cutané · Régulateur pH · Oreilles
Antimicrobien · Excipient pommades · Antifongique
Poudre protectrice · Excipient comprimés DIY
Antibactérien · Antifongique · Antiviral · Cicatrisant
Quantités cibles pour un groupe de 10 personnes sur un an. Les parties récoltées (feuilles, fleurs, racines) sont indiquées en poids sec sauf mention contraire.
Obtention : achat de rejets ou de plants adultes en jardinerie. Lieu de culture : intérieur en pot ou extérieur sans gel (zone climatique 9+). Lumière : plein soleil ou mi-ombre lumineuse. Sol : substrat pour cactus, très drainant ; pas d'arrosage l'hiver. Quantité cible : 5 à 8 plants adultes suffisent pour un usage courant. Le gel frais est disponible en toute saison.
Obtention : semis direct en pleine terre ou en godets. Lieu de culture : extérieur uniquement. Lumière : plein soleil indispensable. Sol : tout sol ordinaire bien drainé, peu gourmand. Saison : semis mars–mai, floraison juin–novembre si effeuillé régulièrement. Quantité cible : 500 g de fleurs séchées par an. Surface nécessaire : 6 m² (environ 40 plants), chaque plant produisant 15 à 20 g de fleurs sèches en saison.
Obtention : semis de surface (graine fine, ne pas recouvrir) en caissette, mars–mai. Lieu de culture : extérieur, se ressème spontanément d'une année sur l'autre. Lumière : plein soleil. Sol : pauvre et calcaire de préférence — un sol riche produit trop de feuilles et peu de fleurs. Quantité cible : 300 g de capitules séchés par an. Surface : 3 m², densité 20 plants/m², floraison mai–juillet.
Obtention : boutures semi-ligneuses en août ou achat de plants. Lieu de culture : extérieur, résiste au gel modéré (jusqu'à -15°C). Lumière : plein soleil obligatoire. Sol : calcaire, très drainant, pauvre ; craint l'humidité stagnante. Quantité cible : 200 g de fleurs séchées par an. Cinq à huit plants suffisent (1 plant produit 40 à 60 g de fleurs sèches). Durée de vie : 8 à 10 ans.
Obtention : semis ou boutures à talon, ou achat de plants en jardinerie. Lieu de culture : extérieur, semi-rustique (supporte -10°C). Lumière : plein soleil. Sol : calcaire sec, pauvre, très drainant. Quantité cible : 400 g de parties aériennes séchées par an. Dix plants établis suffisent. Tailler après floraison pour densifier.
Obtention : boutures herbacées au printemps ou semis intérieur en mars. Lieu de culture : extérieur, rustique (supporte -15°C). Lumière : plein soleil. Sol : calcaire drainant, pauvre. Quantité cible : 300 g de feuilles séchées par an. Cinq à six plants suffisent. Récolter avant floraison pour une teneur maximale en principes actifs.
Obtention : rhizomes ou stolons (la menthe poivrée est un hybride stérile qui ne se sème pas). Division de touffes en mars. Lieu de culture : extérieur ou grande jardinière (contient l'envahissement). Lumière : mi-ombre à plein soleil. Sol : frais, humifère, bien irrigué. Quantité cible : 500 g de feuilles séchées par an. Quatre mètres carrés suffisent ; plante très productive.
Obtention : semis en surface (graine photosensible) ou achat de plants. Lieu de culture : extérieur, rustique. Lumière : plein soleil indispensable à la synthèse de l'hypéricine. Sol : bien drainé, calcaire ou neutre. Quantité cible : 250 g de sommités fleuries séchées par an et 1 litre d'huile infusée. Trois mètres carrés (15 plants). Récolter en juin–juillet à pleine floraison.
Obtention : semis en avril ou division de touffes au printemps. Lieu de culture : extérieur, très rustique (supporte -30°C). Lumière : mi-ombre à soleil. Sol : profond, frais, riche en humus. Partie utilisée : racines et rhizomes récoltés à l'automne de la deuxième année. Quantité cible : 200 g de racines séchées par an. Six plants suffisent (chaque plant produit 30 à 50 g de racines sèches).
Obtention : semis mars–avril ou division de touffes. Lieu de culture : extérieur, vivace rustique. Lumière : plein soleil à mi-ombre. Sol : profond, bien drainé, neutre à légèrement acide. Quantité cible : 300 g de parties aériennes séchées et 100 g de racines (à partir de la troisième année) par an. Huit à dix plants. Floraison juillet–septembre.
Obtention : semis en mars ou division de touffes. Lieu de culture : extérieur, rustique (supporte -20°C). Lumière : mi-ombre de préférence (le soleil direct brûle les feuilles). Sol : frais, humifère, légèrement acide. Quantité cible : 400 g de feuilles séchées par an. Quatre à cinq plants suffisent (plante très vigoureuse). Récolter avant floraison pour une teneur maximale en huiles essentielles.
Obtention : boutures semi-ligneuses à l'automne (facile, taux de réussite de 80%). Lieu de culture : extérieur dans les régions méditerranéennes ; rentrer en pot au-dessous de -10°C. Lumière : plein soleil absolu. Sol : calcaire très drainant, sec. Quantité cible : 300 g de rameaux feuillés séchés par an. Trois plants adultes suffisent. Durée de vie : 15 à 20 ans.
Obtention : semis en intérieur de mars à mai (température de germination minimale : 18°C). Lieu de culture : extérieur en été uniquement, ou intérieur en pot toute l'année (température minimale : 15°C). Lumière : plein soleil ou forte lumière artificielle. Sol : riche, frais, pH 6–7. Quantité cible : 200 g de feuilles séchées par an. Renouveler les semis tous les trois mois.
Obtention : rhizomes ou division de touffes (le semis est lent et peu recommandé). Lieu de culture : extérieur uniquement, conduite semi-sauvage possible. Lumière : mi-ombre à plein soleil. Sol : riche en azote, frais, profond. Quantité cible : 600 g de feuilles séchées par an. Quatre mètres carrés suffisent ; plante très productive. Porter des gants lors de la récolte.
Obtention : semis direct en place toutes les quatre à six semaines pour une production continue. Lieu de culture : extérieur (cycle court de 60 à 90 jours). Lumière : soleil à mi-ombre. Sol : léger, frais, bien drainé, pH 6,2–6,8. Quantité cible : 150 g de graines séchées par an et feuilles fraîches en usage direct. Deux mètres carrés en semis échelonnés.
Toutes les espèces ci-dessous se trouvent en Europe tempérée (zones climatiques 6–8). Identifier avec certitude avant toute récolte — en cas de doute, consulter un atlas régional ou une application de reconnaissance botanique. Quantités cibles pour 10 personnes sur 1 an.
Zone climatique : toute l'Europe, zones 3–9. Habitat : ubiquiste — trottoirs, chemins, prairies piétinées, berges. Saison : feuilles disponibles d'avril à octobre ; fructification juillet–septembre. Récolte : feuilles jeunes avant montée en graines. Quantité cible : 400 g de feuilles séchées par an (cueillette rapide, espèce très abondante).
Zone climatique : Europe et Asie tempérée, zones 5–8. Habitat : haies, lisières, jardins, décombres — espèce pionnière nitrophile. Saison : fleurs en juin–juillet ; baies en août–octobre. Attention : les baies crues sont légèrement toxiques (nausées) — cuisson obligatoire avant consommation. Quantité cible : 200 g de fleurs séchées et 1 kg de baies cuites (sirop) par an. Un arbre adulte suffit pour un groupe de 10 personnes.
Zone climatique : zones 3–9, toute l'Europe. Habitat : prairies, bords de chemins, talus ensoleillés, terrains vagues. Saison : floraison juin–septembre. Récolte : sommités fleuries en pleine floraison (blanches ou rose pâle). Quantité cible : 300 g de sommités séchées par an. Espèce très commune ; collecte facile en deux à trois sorties.
Zone climatique : zones 3–8, toute l'Europe septentrionale et centrale. Habitat : bords de fossés, zones humides, vignes, champs cultivés. Saison : tiges stériles vertes disponibles d'avril à août. Attention : ne pas confondre avec la prêle des marais (Equisetum palustre, toxique) — vérifier la gaine noirâtre à la base des tiges. Quantité cible : 250 g de tiges séchées par an.
Zone climatique : toute l'Europe, zones 3–9. Habitat : prairies, gazons, bords de chemins — espèce cosmopolite. Saison : feuilles de mars à juin ; racines récoltées à l'automne de la deuxième année. Récolte : feuilles avant floraison pour moins d'amertume. Quantité cible : 300 g de feuilles séchées et 200 g de racines séchées par an. Abondant partout.
Zone climatique : zones 5–9, surtout régions méditerranéenne et Europe centrale. Habitat : terrains vagues, champs abandonnés, bords de routes, décombres. Saison : graines mûres juillet–septembre (capitules qui blanchissent). Récolte : couper les capitules avant leur ouverture complète, laisser sécher, battre pour extraire les graines. Quantité cible : 200 g de graines séchées par an.
Zone climatique : zones 3–8, Europe humide et fraîche. Habitat : bords de rivières, fossés, prairies humides, aulnaies. Saison : floraison juin–août (fleurs crème très odorantes). Récolte : sommités fleuries en début de floraison, odeur d'amande caractéristique. Contre-indication : allergie à l'aspirine. Quantité cible : 250 g de sommités séchées par an.
Zone climatique : zones 5–9, toute l'Europe, se ressème spontanément. Habitat : potagers, jardins, décombres, terrains vagues. Saison : floraison continue de mai à octobre. Récolte : graines brunes à maturité (septembre) pour l'huile ; fleurs bleues fraîches ou en infusion. Quantité cible : 50 g de graines séchées par an (teneur en acide gamma-linolénique : 20 à 25%).
Zone climatique : zones 4–9, Europe et Asie Mineure. Habitat : murs, haies, jardins abandonnés, décombres. Saison : floraison juillet–septembre (fleurs ressemblant à de petites marguerites). Récolte : feuilles fraîches en usage prophylactique contre les migraines ; séchage délicat (odeur de camphre). Quantité cible : 150 g de feuilles séchées par an.
Zone climatique : zones 3–8, Europe entière. Habitat : lisières ombragées, décombres, bords de chemins humides. Saison : racines récoltées à l'automne de la première année, avant la montée en graines. Récolte : racines longues et charnues, à déterrer soigneusement sur 50 à 80 cm de profondeur. Quantité cible : 400 g de racines séchées par an.
Zone climatique : zones 4–8, Europe et Asie centrale. Habitat : talus, bords de routes, friches, prairies sèches calcaires. Saison : floraison juin–septembre (grappes jaunes à odeur de vanille). Récolte : sommités fleuries avant fanaison complète. Contre-indication : ne pas utiliser sous traitement anticoagulant. Quantité cible : 200 g de sommités séchées par an.
Zone climatique : zones 3–8, toute l'Europe. Habitat : argiles humides, bords de chemins, talus argileux, terrains décapés. Saison : fleurs jaunes de mars à avril (avant l'apparition des feuilles) ; feuilles récoltées en mai–juin. Utilisation : durée de cure limitée à six semaines maximum en raison de la présence d'alcaloïdes pyrrolizidiniques à faible dose. Quantité cible : 100 g de feuilles séchées par an (usage ponctuel).
Zone climatique : zones 3–8, Europe entière, surtout en régions montagneuses. Habitat : sous-bois, lisières claires, coupes forestières. Saison : feuilles récoltées en mai–juin (avant fructification) ; fruits en juillet–août. Récolte : jeunes feuilles sans les tiges. Quantité cible : 200 g de feuilles séchées par an et fruits frais en usage direct.
Zone climatique : zones 5–9, toute l'Europe. Habitat : haies, lisières, coupes forestières, friches — espèce pionnière très commune. Saison : jeunes feuilles en avril–juin ; mûres en août–septembre. Récolte : feuilles avec protection des mains (épines). Quantité cible : 200 g de feuilles séchées par an. Facile à trouver presque partout.
Zone climatique : zones 3–8, toute l'Europe. Habitat : forêts de feuillus, parcs, avenues, haies. Saison : fleurs et bractées récoltées en juin–juillet lors de la pleine floraison (fenêtre courte : deux à trois semaines). Récolte : fleurs avec leurs bractées, séchage rapide à l'ombre à 35°C maximum. Quantité cible : 300 g de fleurs et bractées séchées par an. Un tilleul adulte permet la collecte en une heure.
40 formules · 14 blocs · Sources PubMed/WHO.
45 protocoles. Chaque fiche va jusqu'au bout.
RCP 30:2 · DEA si dispo · Adrénaline 1mg IV/IO toutes 3–5 min · Voie aérienne
RCP adulte — American Heart Association 2020. La fatigue arrive en 2 minutes : rotation des sauveteurs indispensable.
Choc précordial sec · RCP immédiate · Adrénaline si DEA indisponible
Défibrillation dans les 3 premières minutes : chances de survie multipliées par 5.
Valsalva modifié · Immersion visage eau froide 15s · Massage sinus carotidien
La TSV est rarement mortelle si le patient reste conscient. Les manœuvres vagales sont efficaces dans 20 à 25 % des cas.
Position allongée · Atropine 0,5mg si disponible · Stimulation externe
Causes fréquentes : bêtabloquants, digitaliques, bloc auriculo-ventriculaire. Identifier la cause est aussi important que traiter le symptôme.
Tourniquet 5cm au-dessus · Horodater · Tamponnement compressif · Plaie thoracique : valve 3 côtés
Un adulte peut perdre 1,5 L de sang avant de perdre conscience. Garrot maximal 2 heures — au-delà, risque de nécrose du membre.
Trendelenburg · SRO agressif · Surveillance TA/pouls · Éviter AINS
L'hémorragie interne ne peut pas être traitée sans chirurgie. L'objectif est de maintenir le patient en vie le plus longtemps possible.
Compression bidigitale 10 min · Tête penchée en AVANT · Glace nuque · Méchage si nécessaire
La plupart des saignements de nez s'arrêtent en 10 minutes avec pression. Causes fréquentes : air sec, coup, hypertension, aspirine.
Massage utérin bimanuel · Ocytociques naturels (ergot) · Compression aorte abdominale
Première cause de mortalité maternelle mondiale. Le massage utérin préventif systématique est la mesure la plus efficace disponible.
Heimlich × 5 puis claques dorsales × 5 · Alterner · Laryngoscopie digitale si inconscient
Ne jamais faire le Heimlich sur une femme enceinte ou un nourrisson : 5 claques dans le dos + 5 compressions thoraciques à la place.
5 claques dorsales + 5 compressions thoraciques · Jamais Heimlich <1 an
Les compressions abdominales (Heimlich) sont dangereuses chez le nourrisson. Les compressions thoraciques les remplacent pour les moins d'un an.
Identifier membrane cricothyroïdienne · Cathéter 14G à 45° · Ou incision bistouri + tube stylo
Geste nécessitant un entraînement préalable sur mannequin. Durée maximale 72 h avant risque infectieux sévère.
Subluxation mandibule · Ventilation positive pression · Succinylcholine si disponible
La plupart des laryngospasmes se résolvent spontanément en 30 à 60 secondes. Garder son calme est la mesure la plus efficace disponible.
Jambes surélevées 45° · SRO agressif 500mL/h · Garrot si source · Surveiller conscience
Objectif : pouls inférieur à 100, patient orienté, mains roses. Chaque minute de retard aggrave la spirale.
Adrénaline 0,3mg IM cuisse · Répéter 5–15 min · Antihistaminique · Oxygène
Sans adrénaline, le choc anaphylactique peut tuer en moins de 15 minutes. Un stock d'adrénaline auto-injectable est indispensable dans tout kit de survie.
Antibiotiques large spectre DANS L'HEURE · 30mL/kg soluté dans 3h · Surveiller diurèse
Heure d'or : chaque heure de retard à l'antibiothérapie augmente la mortalité de 7 %. Identifier la source est aussi urgent que traiter.
Position Trendelenburg avec prudence · Maintenir TA > 90mmHg · Immobilisation colonne
Contrairement aux autres chocs, le pouls reste bas malgré la chute de tension — signe distinctif. La sur-hydratation est dangereuse : risque d'oedème pulmonaire.
Attelle rigide · Immobiliser articulations supra- et infra-lésionnelles · Surveiller extrémités
Fracture du fémur : perte sanguine interne possible jusqu'à 2 litres. Surveille les signes de choc si fracture de la cuisse ou du bassin.
RICE : repos, glace 20 min, compression, élévation · Réévaluation 48h
Os douloureux au toucher direct (pas juste l'articulation) : suspect une fracture — immobilise comme une fracture.
Nettoyage H₂O₂ + sérum · Hémostase · Suture points séparés si >3cm · Rappel tétanos
Ne pas suturer : morsures animales, plaies sales de plus de 6 heures, plaies punctiformes profondes. Laisser cicatriser ouvert avec pansements.
Eau froide 20 min · Calculer surface (règle des 9) · SRO 4mL/kg/% brûlure · Pansement gras
Brûlures profondes (peau blanche ou carbonisée, insensible) nécessitent une greffe. En autonomie : prévenir le choc et l'infection en attendant l'évacuation.
Glasgow · Immobilisation nuque · Pupilles · PLS si GCS <14 · Surveiller 24h minimum
Un hématome intracrânien peut se former des heures après un traumatisme en apparence bénin. La surveillance nocturne est aussi importante que le traitement initial.
Occlusion plaie 3 côtés (valve flutter) · Aiguille décompression 14G si compressif · PLS
Le pansement 3 côtés est une technique enseignée dans tous les manuels de médecine de campagne. Simple et efficace en attente d'évacuation.
Décompression aiguille 14G · 2e espace intercostal ligne médio-claviculaire · Valve water-seal
La décompression à l'aiguille est l'un des gestes qui sauvent le plus de vies en médecine de terrain. Kit minimum : une aiguille 14G de 3,25 cm.
Position assise · Salbutamol nébulisé DIY (2,5mg/3mL) · Bromure ipratropium si dispo
Un inhalateur de salbutamol est un des médicaments les plus utiles dans un kit autonome. Coûte peu, pèse rien, sauve des vies.
Amoxicilline 3g/j 7 j · Physio respiratoire · Hydratation · Décubitus latéral sain en bas
Traitement empirique sans analyse microbiologique inévitable en situation autonome. Pas d'amélioration à 72 h : reconsidère le diagnostic.
Sortir de l'eau tête hors de l'eau · RCP si inconscient · Hypothermie : réchauffer progressivement
Noyade secondaire : oedème pulmonaire pouvant survenir 12 à 24 heures après une noyade apparemment bénigne. Surveillance prolongée indispensable.
Dégager terrain · Timing · PLS après crise · Diazépam 10mg rectal si >5 min · Glucose IV
Première crise chez un adulte : toujours investiguer (hypoglycémie, infection, traumatisme, épilepsie). La cause est aussi importante que le traitement.
FAST (Face/Arms/Speech/Time) · Position 30° · RIEN per os · Asprine 300mg si hémorragie exclue
L'AVC est une urgence temps-dépendante. Hors structure médicale, le seul traitement est la surveillance et l'évacuation la plus rapide possible.
PLS · Glucose 50% IV si hypoglycémie suspecte · naloxone si opioïdes · Constantes toutes 15 min
Mnémonique AEIOU TIPS : Alcool, Epilepsie, Insuline, Opiacés, Urémie — Traumatisme, Infection, Psychiatrique, Stroke, Spasmolytiques. Couvre 90 % des causes.
Céphalée + raideur nuque + fièvre → antibiotiques IMMÉDIATS · Amoxicilline 12g/j ou ceftriaxone 4g/j
La méningite bactérienne tue en quelques heures sans antibiotiques. Traiter cliniquement sans attendre confirmation. Le risque de traitement inutile est faible comparé au risque de ne pas traiter.
Hémocultures puis antibiotiques DANS L'HEURE · 30mL/kg NaCl 0,9% · Surveiller lactatémie
Traiter vite et traiter le foyer : les deux priorités égales. Chaque heure de retard à l'antibiothérapie augmente la mortalité de 7 %.
Artémisinine-luméfantrine 6 doses sur 3j · Quinine IV si formes graves · Antipyrétiques
plasmodium falciparum peut tuer en 24 heures dans sa forme grave. Un kit antipaludéen est indispensable en zone tropicale.
SRO agressif 10L/j · Doxycycline 300mg dose unique adulte · Isolement · Hygiène eau
90 % des décès par choléra sont dus à la déshydratation. La réhydratation orale est le traitement principal.
métronidazole 750mg 3×/j 7j · Réhydratation · Paromomycine pour kystes résiduel
Traiter jusqu'à la fin du protocole même si les symptômes disparaissent. L'arrêt précoce laisse des kystes et provoque une rechute.
Nettoyage plaie H₂O₂ + débridement · Immunoglobulines si dispo · Amoxicilline + métronidazole
Le tétanos déclaré n'a pas de traitement spécifique. Seule la prévention est efficace. La vaccination antitétanique doit être maintenue en permanence.
Nettoyage + antisepsie · Évaluation risque tétanos · Antibioprophy si plaie souillée >6h
Règle empirique : plaie propre dans les 6 heures peut être fermée. Au-delà ou si contaminée : laisser ouvert, fermer secondairement à J4-J5 si propre.
Surveiller dilatation · Position demi-assise · Pas d'épisiotomie systématique · Délivrance naturelle
90 % des accouchements sont normaux et peuvent se dérouler sans intervention médicale. L'heure suivant la naissance est la plus dangereuse : surveiller l'hémorragie post-partum.
Manœuvre Bracht puis Lovset si bras relevés · Lastex si tête retenue · Ne pas tirer
Simuler les manœuvres sur poupée lors de la formation du groupe. L'expérience préalable est déterminante pour ce geste.
Anesthésie locale xylocaïne 1% · Suture fil résorbable 2-0 · Antisepsie post-op
L'Organisation Mondiale de la Santé a abandonné l'épisiotomie préventive systématique. Les déchirures spontanées superficielles cicatrisent souvent mieux qu'une incision.
TA >160/110 : MgSO₄ 4g IV lent · Nifédipine 10mg SL · Décubitus gauche · Surveiller diurèse
Peut évoluer en éclampsie ou syndrome HELLP en quelques heures. Surveillance tensionnelle toutes les 15 minutes en phase aiguë.
MgSO₄ 4g IV puis 1g/h · Libérer voies aériennes · Protéger la patiente · Position latérale gauche
Antidote du sulfate de magnésium en cas de surdosage : gluconate de calcium 1 g par voie intraveineuse. Toujours l'avoir à portée.
Ocytocine 10UI IM · Massage utérin bimanuel · Compression aorte · Révision utérine
Le misoprostol est efficace sans réfrigération — avantage décisif en autonomie par rapport à l'ocytocine injectable.
Sondage vésical stérile Ch14–16 · Drainage progressif <500mL/h · Bilan rénal
Une rétention aiguë non traitée cause une insuffisance rénale par reflux en quelques jours. Le sondage s'apprend sur mannequin — ne pas attendre l'urgence.
Jeûne · Antibiotiques (amoxicilline-clavulanate 3g/j) · Surveillance TA · Analgésie
L'appendicite non compliquée guérit avec des antibiotiques seuls dans 70 % des cas selon des études récentes. Option valide en situation autonome.
Sonde naso-gastrique en aspiration · Réhydratation IV · Alimentation ZÉRO · Antispasmodiques
Nécrose intestinale en 4 à 6 heures sans traitement. Sans chirurgie, le traitement médical gagne du temps uniquement. L'évacuation est la priorité absolue.
Triple antibiothérapie : ampi 12g + genta 3mg/kg + métronidazole 1,5g/j · Jeûne strict
En situation sans accès chirurgical, les antibiotiques retardent le décès mais ne guérissent pas. Toute l'énergie doit aller vers l'évacuation médicale d'urgence.
Anesthésie : lidocaïne 2% + vasoconst. · Syndesmotomie · Luxation progressi · Comprimer alvéole
Ne jamais extraire une dent fébrile sans antibiothérapie préalable 48 heures — risque de dissémination infectieuse grave (angine de Ludwig).
Incision drainage si fluctuant · Amoxicilline 3g/j 5j · Bains de bouche antiseptiques
Un abcès dentaire non traité peut migrer vers le plancher buccal (angine de Ludwig) — complication potentiellement mortelle.
Nettoyage irrigant tiède · Alvogyl ou gaïac+eugénol · Analgésie · Recouvrir l'alvéole
L'alvéolite se résout en 7 à 14 jours avec des soins locaux. L'eugénol (huile de clou de girofle) est un analgésique dentaire utilisé depuis des siècles.
Lavage abondant sérum physio 15 min · Retournement paupière · Extraction coton-tige stérile
Oeil rouge et douloureux après exposition au métal, au bois ou au sable : corps étranger jusqu'à preuve du contraire. Ne jamais frotter l'oeil.
Lavage continu eau 30 min IMMÉDIAT · pH control · Pansement occlusif · Vérif ulcères cornée
30 minutes de lavage continu est la règle absolue. Chaque minute de retard aggrave irréversiblement les dommages cornéens.
charbon activé 1g/kg dès que possible · CI : caustiques, HC, pétro · JAMAIS faire vomir
Le charbon activé est l'antidote universel le plus accessible. Il doit figurer dans tout kit autonome : 2 à 3 sachets de 25 g suffisent pour la plupart des intoxications adultes.
Éthanol 40° (vodka) 1mL/kg oral toutes 4h = antidote compétitif · Dialyse si disponible
Les lésions visuelles sont souvent irréversibles après 24 heures. L'antidote éthanol doit être administré tôt, avant même l'apparition des premiers symptômes.
Évacuer IMMÉDIAT · Oxygène 100% masque haute concentration · RCP si arrêt
Le monoxyde de carbone est indétectable sans capteur (inodore et incolore). Un détecteur de CO est un équipement de sécurité indispensable dans tout habitat utilisant une combustion.
Immobiliser membre · Position déclive · AUCUN garrot, incision, aspiration · Surveiller coagulopathie
En zone à risque, le sérum antivenimeux polyvalent doit être stocké au réfrigérateur (2 à 8°C). Identifier les espèces locales avant toute expédition.
Termes médicaux et techniques utilisés dans DIG PHARMA.
Réaction allergique sévère et soudaine. Le système immunitaire réagit de façon excessive à un allergène, provoquant chute de tension, gonflement des voies respiratoires et risque vital immédiat. Traitement : adrénaline intramusculaire.
Traitement d'une infection bactérienne par des antibiotiques. Aucun effet sur les infections virales (rhume, grippe). Un traitement mal conduit (dose insuffisante, arrêt prématuré) favorise l'apparition de résistances bactériennes.
Destruction des micro-organismes présents sur des tissus vivants (peau, muqueuses, plaie). A distinguer de la désinfection (surfaces inertes) et de la stérilisation (instruments : destruction totale).
Principale artère du corps, partant directement du coeur. La compression aortique abdominale (poing au-dessus du nombril) peut réduire temporairement le flux sanguin vers le bas en cas d'hémorragie post-partum.
Accident Vasculaire Cérébral. Arrêt (ischémique, 85 % des cas) ou rupture (hémorragique) d'un vaisseau sanguin dans le cerveau. Chaque minute sans traitement détruit 1,9 million de neurones. Test FAST : Face, Arms, Speech, Time.
Poudre noire très poreuse utilisée comme antidote universel en cas d'intoxication orale. Absorbe la majorité des toxiques organiques dans l'estomac. Efficace uniquement dans les 1 à 2 heures après ingestion. Dose adulte : 50 g dans 250 mL d'eau.
Etat dans lequel les organes vitaux ne reçoivent plus assez de sang et d'oxygène. Plusieurs types : hypovolémique (perte de sang), anaphylactique (allergie sévère), septique (infection généralisée), neurogénique (lésion de la moelle épinière).
Coloration bleue ou violacée de la peau, des lèvres et des ongles due à un manque d'oxygène dans le sang. Signe d'urgence respiratoire ou circulatoire grave. Plus visible sous les ongles et autour des lèvres.
Appareil délivrant un choc électrique au coeur pour interrompre une arythmie létale et permettre la reprise d'un rythme normal. Les DEA automatiques guident vocalement l'utilisateur sans formation préalable.
Elimination du tissu mort, nécrosé ou contaminé d'une plaie. Peut être chirurgical (bistouri), mécanique (irrigation sous pression) ou enzymatique. Etape essentielle avant toute suture ou pansement.
Volume d'urine produit par heure. Valeur normale : 0,5 à 1 mL par kg de poids par heure. Inférieure à 0,5 mL/kg/h : signal d'insuffisance rénale ou de déshydratation sévère.
Terme médical du saignement de nez. 90 % des cas sont antérieurs (vaisseau de la cloison nasale, bénins). Traitement de première ligne : pression sur les ailes du nez, tête penchée en avant, 10 à 15 minutes.
Arythmie cardiaque mortelle où les ventricules se contractent de façon chaotique et ne pompent plus de sang. Sans défibrillation dans les minutes qui suivent, la mort est inévitable.
Lien serré sur un membre pour comprimer les vaisseaux et arrêter une hémorragie incontrôlable. Règles : 5 cm au-dessus de la plaie, noté l'heure de pose, durée maximale 2 heures sans réévaluation.
Taux de glucose dans le sang. Normale à jeun : 0,8 à 1,1 g/L. Hypoglycémie (moins de 0,6 g/L) : tremblements, confusion, coma. Le glucose est le seul carburant du cerveau.
Température corporelle centrale inférieure à 35°C. Légère (32-35°C) : frissons. Modérée (28-32°C) : perte de conscience. Sévère (moins de 28°C) : arrêt cardiaque. Réchauffement progressif obligatoire.
Fermeture involontaire et soudaine du larynx, bloquant la respiration. Souvent après irritation (fumée, vomissement). Cause un stridor inspiratoire aigu. Se résout souvent spontanément en 30 à 60 secondes.
Anesthésique local le plus utilisé en médecine. Bloque la transmission nerveuse au site d'injection pendant 1 à 2 heures. Utilisé en dentisterie, sutures, chirurgie mineure. Disponible en solution injectable (1-2 %), spray, ou gel.
Inflammation des méninges (enveloppes du cerveau). Bactérienne : urgence mortelle, 20 à 30 % de mortalité sans traitement. Virale : moins grave, guérison spontanée habituelle. Signes classiques : fièvre + raideur de la nuque + céphalées violentes.
Antibiotique actif contre les bactéries anaérobies (Clostridium tetani) et les parasites (Entamoeba, Giardia). Utilisé dans la dysenterie amibienne, les infections dentaires, la vaginose bactérienne et la prophylaxie chirurgicale.
Prostaglandine provoquant des contractions utérines. Utilisée pour traiter l'atonie utérine après l'accouchement. Avantage décisif en autonomie : se conserve à température ambiante, contrairement à l'ocytocine.
Antidote des opiacés (morphine, héroïne, fentanyl). Bloque les récepteurs opioïdes en 2 à 5 minutes, renverse la dépression respiratoire. Durée courte (30 à 90 minutes) : redosages souvent nécessaires.
Antalgique et antipyrétique de première ligne. Dose adulte : 1 g toutes les 6 heures, maximum 4 g par jour. Surdosage hépatique au-delà de 6 g/jour. Antidote : N-acétylcystéine. A privilégier sur l'aspirine chez les patients à risque hémorragique.
Membrane tapissant l'intérieur de l'abdomen. La péritonite est son inflammation due à la perforation d'un organe (appendice, intestin). Ventre dur comme une planche + douleur au relâchement = signe de péritonite. Urgence chirurgicale absolue.
Parasite responsable du paludisme, transmis par les moustiques Anopheles. P. falciparum (Afrique) est le plus dangereux et peut tuer en 24 heures dans sa forme cérébrale. Traitement : artéméther-luméfantrine (Coartem).
Présence d'air entre les feuillets de la plèvre provoquant un collapsus pulmonaire. Spontané ou traumatique. Le pneumothorax compressif (air qui s'accumule sans pouvoir sortir) est une urgence vitale nécessitant une décompression immédiate à l'aiguille.
Taches rouges ou violacées sous la peau qui ne blanchissent pas sous pression. Signe caractéristique de la méningococcémie — urgence absolue. Technique de vérification : pression d'un verre transparent sur la tache.
Réanimation Cardio-Pulmonaire. Compressions thoraciques (massage cardiaque) et insufflations (bouche-à-bouche) chez une personne en arrêt cardiorespiratoire. Maintient un flux sanguin minimal pour préserver le cerveau en attendant la défibrillation.
Mélange eau + sel + sucre pour réhydrater par voie orale. Formule de terrain : 1 litre d'eau bouillie + 6 cuillères à café de sucre + 1/2 cuillère à café de sel. L'absorption intestinale est optimisée par le transport couplé sodium-glucose.
Dysfonction d'organe mortelle causée par une réponse immunitaire dérégulée à une infection. Score qSOFA : fréquence respiratoire élevée + confusion + hypotension (2 points sur 3 = sepsis probable). Urgence : antibiotique dans la première heure.
Médicament pour prévenir et traiter les convulsions de l'éclampsie. Fenêtre thérapeutique étroite : surdosage possible (dépression respiratoire). Antidote immédiat en cas de surdosage : gluconate de calcium 1 g par voie intraveineuse.
Fermeture d'une plaie par fils chirurgicaux pour rapprocher les bords et favoriser la cicatrisation. Nécessite une plaie propre, peu de tension, technique aseptique. Fils résorbables pour les tissus profonds, non résorbables pour la peau.
Fréquence cardiaque supérieure à 100 battements par minute au repos. Physiologique (effort, stress) ou pathologique (déshydratation, infection, trouble du rythme). La tachycardie supraventriculaire (TSV) peut être traitée par manœuvres vagales.
Infection par Clostridium tetani provoquant des contractures musculaires généralisées. La bactérie vit dans le sol, la poussière et les excréments animaux. Prévention par vaccination tous les 10 ans. Pas de traitement curatif spécifique une fois déclaré.
Contracture involontaire des muscles masticateurs, empêchant d'ouvrir la bouche. Signe précoce classique du tétanos (mâchoire serrée). Peut aussi être causé par un abcès dentaire ou une infection de la gorge.
Expiration forcée contre une glotte fermée (souffler dans un tube bouché, pousser comme aux toilettes). Augmente la pression intrathoracique et stimule le nerf vague, pouvant ralentir la fréquence cardiaque. Première intention dans les tachycardies supraventriculaires.
Un projet de médecine autonome, open-source et décentralisé.
DIG PHARMA est une encyclopédie pratique et un réseau de laboratoires pharmaceutiques autonomes. Son objectif est de rendre accessible à tout groupe humain organisé la production de médicaments essentiels, en dehors des circuits industriels et commerciaux.
Le projet ne promeut aucune idéologie. Il part d'un constat : la chaîne d'approvisionnement pharmaceutique mondiale est fragile, concentrée et inégalement distribuée. Des ruptures surviennent. Des populations sont exclues. DIG PHARMA propose une réponse technique, documentée et reproductible.
Le site documente cinq domaines complémentaires : installer un laboratoire aux normes minimales de bonnes pratiques, construire ou acquérir les équipements nécessaires, sourcer les matières premières (supermarché, culture, cueillette), préparer les formes galéniques standard, soigner avec des protocoles vulgarisés accessibles à un non-médecin.
Chaque protocole est calibré pour un groupe de dix personnes sur un an. Le tout tient dans un seul fichier HTML consultable hors-ligne.
Questions fréquentes sur le projet et son utilisation.
La réglementation varie selon les pays. En France, la production de médicaments à usage personnel à partir de plantes médicinales non listées est tolérée dans le cadre domestique. La production à des fins de distribution relève du droit pharmaceutique et nécessite une autorisation. DIG PHARMA documente des pratiques ; il appartient à chaque utilisateur de vérifier le cadre légal applicable à sa situation.
Non. Le contenu est rédigé pour être accessible à partir du niveau lycée. Les protocoles sont volontairement vulgarisés, avec les termes techniques définis dans le Glossaire. Une formation de secouriste de base (Prévention et Secours Civiques de niveau 1) est cependant recommandée avant d'utiliser les protocoles de la section Soigner.
Oui. Le site est conçu comme un fichier HTML autonome qui ne dépend d'aucune ressource externe. Une fois téléchargé, il fonctionne entièrement hors-ligne sur n'importe quel navigateur. C'est une contrainte de conception délibérée : le site doit rester accessible même en cas de coupure d'internet prolongée.
Les protocoles sont basés sur les recommandations de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et des sociétés savantes médicales (European Resuscitation Council, Médecins Sans Frontières). Ils sont adaptés à un contexte de ressources limitées. Ils ne remplacent pas un diagnostic médical. En situation d'urgence grave, le recours à des professionnels de santé reste la priorité quand c'est possible.
Les quantités sont calculées à partir des doses thérapeutiques standard de l'OMS, multipliées par les fréquences d'utilisation statistiques pour un groupe de dix personnes en bonne santé générale sur une année. Elles incluent une marge de sécurité de 20%. Les maladies chroniques lourdes ou les situations d'épidémie peuvent nécessiter des quantités supérieures.
Oui. Le projet est open-source. Voir la page Contribuer pour les modalités. Les contributions de professionnels de santé, botanistes, chimistes et techniciens de laboratoire sont particulièrement bienvenues.
Le système d'enregistrement des laboratoires est en cours de développement. Pour l'instant, contacter directement le laboratoire Montreuil via la page Contact. Un formulaire d'enregistrement standardisé sera disponible prochainement.
Installer un laboratoire, rejoindre un collectif existant ou contribuer à distance.
Vous disposez d'un local, d'un minimum d'équipement et d'un groupe de personnes motivées. Vous souhaitez monter un laboratoire et le faire enregistrer sur le réseau.
Vous habitez près d'un laboratoire actif et souhaitez contribuer physiquement : préparations, documentation, formation, logistique.
Rédaction, relecture, traduction, revue de protocoles, développement du site. Pas besoin d'être sur place.
Pour toute demande de mise en relation avec le réseau, utilisez le formulaire de contact. Nous répondons sous 72h.
Le projet est open-source. Toutes les contributions sont les bienvenues.
Le flux de contribution standard passe par GitHub : fork → modification → pull request. Chaque modification de protocole médical doit être accompagnée d'une référence bibliographique.
Si vous n'êtes pas à l'aise avec GitHub, envoyez vos contributions par e-mail via la page Contact et elles seront intégrées manuellement.
Laboratoire Montreuil · Agorytm
Premier laboratoire du réseau DIG PHARMA. Point de contact principal pour les demandes d'information, de collaboration et d'enregistrement de nouveaux laboratoires.
Le formulaire d'envoi sera connecté lors du déploiement en ligne (Formspree / Firebase). En attendant, les demandes peuvent être adressées directement via GitHub.
Laboratoires actifs dans le réseau DIG PHARMA. Chaque laboratoire maintient un inventaire, un journal de production et peut échanger avec les autres nœuds du réseau.